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Governo Italiano

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Data:

16/02/2010


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Je suis heureux de pouvoir publier ces lignes dans un quotidien de Genève, ville symbole de cohabitation et de paix.

La globalisation, les dèplacements et les migrations se reflètent inèvitablement sur les villes. On estime que les déplacements en cours auront pour conséquence, en 2015, la formationde 35 villes avec plus de 10 millions d’habitants et d’ici à l’an 2030, plus de cinq milliards de personnes vivront dans una métropole.

La crise urbaine est une question qui concerne, bien que de maniére différente, toutes les villes de cette planète, qui apparaissent toujours moins liées aux spécificités locales et à une popoluation de natifs. Elles deviennent au contraire un lieu de rencontres et d’oppositions, un «port» qui accueille et qui trie des flux de choses, de personnes et d’informations.

L’Italie a voulu promouvoir une initiative dans le cadre des Nations Unies – un domaine «global» par définition et par sa structure – pour affronter ce qui a été défini, à juste titre, comme le thème dominant du XXI siècle, c’est-à-dire la transformation de la ville multiraciale en une ville interethnique qui devra garantir à chaque citoyen la plus vaste possibilité d’accès aux lieux, aux services et aux informations, et dans laquelle chaque difféerence doit pouvoir s’exprimer librement.

La discussion qui a eu lieu le 28 septembre 2009, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, a été organisée par l’Italie en collaboration avec le Canada, l’Alliance des civilisations des Nations Unies, l’Organisation internationale pour les migrations, et avec la participation, entre autres, du programme UN-Habitat e de la Fondation Aldo della Rocca, vouée à l’étude de l’urbanisme. Cette discussion a permis de focaliser l’attention sur le raisons de la crise de la ville en posant, par la même occasion, les basesd’une réflexion sur les remèdes possibles.

Notamment une architecture du dialogue et de la rencontre, grâce à la récupération de ce qui est déjà existant et la construction de pôles fonctionnels et d’unitès de voisinage daris une optique de réseau et non plus de hiérarchie. L’utilisation de nanotechnologies pour une plus grande équité d’accés aux services les plus avancés et l’optimisation de l’utilisation des avancés et l’optimisatione del l’utilisation des ressources naturelles. La philosophie du «kilométre zéro», dans le but de réduire progressivement la distance entre producteurs et consommateurs de biens et de services. Une culture du bien-être urbain basée d’un côté sur le triangle habitation-santé-instruction, et de l’autre sur la prévention des désastres naturels. La diffusion de meilleures pratiques.il faut concentrer les efforts de tous sur la détermination des modèles d’intégration. Il s’agit là ville d’aujourd’hui, qui est devenue en même temps un lieu de rencontre et de conflits, de diversité et de ressemblance, de ressources et de problémes.

La prochaine démarche pour laquelle l’ìItalie s’active est l’organisation en Italie d’une Conference internationale sur la ville interethnique en automne prochaine. Elle devrait avoir lieu dans une ville italienne qui présente divers facteurs de crise et qui pourrait toutefois être un «laboratoire» des solutions.

Tout cela avec la valeur ajoutée apportée par les nombreux acteurs internationaux qui ont justement leur siége à Genève: Organisation internationale pour les migrations, HCR, OMS, UIT, Haut-Commissariat aux droits de l’homme, pour n’en nommer que quelques-uns.


Luogo:

Genève

Autore:

di Enzo Scotti

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